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Atelier de réflexion sur les stratégies de communication du Fonds de Solidarité

Le comité de gestion du fonds de solidarité pour la sauvegarde de la patrie a organisé ce 21 octobre 2023 dans la salle des conférences de la maison de la presse de Niamey,un atelier de réflexion sur les stratégies de communication dudit fonds.
Le comité de gestion du fonds de solidarité pour la sauvegarde de la patrie a organisé ce 21 octobre 2023 dans la salle des conférences de la maison de la presse de Niamey,un atelier de réflexion sur les stratégies de communication dudit fonds. Destiné aux spécialistes du domaine de la communication , cet atelier vise à réfléchir sur les stratégies de communication et de sensibilisation du fonds de solidarité pour la sauvegarde de la partie. Le comité de gestion du fonds pour mieux mener les missions qui lui sont assignées entend élaborer une stratégie de communication assortie d’un plan de communication. D’où la nécessité d’avoir ce moment de travail avec les acteurs du monde de la communication..Dans son mot introductif la chargée de communication du fonds Amina Niandou a indiqué le présent atelier à son ordre du jour trois (3) points à savoir la présentation du fonds , les travaux pour recueillir les contributions des participants et la question du partenariat entre le fonds et les acteurs et organes de la communication . Ces différents points ont été largement explicités par la présidente du comité de gestion madame Brah Reki Moussa dans son intervention.. Elle succinctement présente le fonds , ses objectifs , sa vision et les garanties de redevabilité et de transparence qui l’entourent .. Concernant les objectifs il s’agit de mobiliser des fonds qui sont issus de sept catégorie de prélèvement et des contributions volontaires des nigériens pour financer et accompagner les forces de défense et de sécurité ( FDS) dans leur mission de restauration de la souveraineté nationale et la lutte contre le terrorisme et le banditisme. Une partie du fonds ira dans la prise en charge des déplacés internes victimes des exactions des groupes terroriste. Mais à long terme ce fond servira à restaurer la souveraineté alimentaire et économique. Ainsi les jeunes et les femmes nigériens auront une source de financement provenant des nigériens et des richesses du Niger. Ce fonds se veut donc a insisté la présidente du comité de sa gestion , un instrument et héritage au service des générations futures. Et toutes les garanties de transparence et de redevabilité ont été prises pour que ce fonds ait la confiance des nigériens .pour cela dispositif numérique est mis place , mais aussi des communiqués seront diffusés régulièrement sur les médias pour informer les nigériens de sa mobilisation et de son utilisation. Des partenaires seront établis entre le fonds et le monde des médias pour une visibilité et une efficacité.
Après l’exposé de la présidente du comité de gestion du fonds, cinq groupes de travail ont été constitués à savoir le groupe radio et télé , les agences de production, les médias en ligne et web TV, la presse écrite et le groupe des influenceurs et diaspora. Les propositions et contributions des ces groupes ont été amendées par la plénière.@Hainikoye Wali
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Point de presse conjoint ce Vendredi 20 Octobre 2023 à la base aérienne de Niamey

Dans le cadre du désengagement de l’armée française au Niger, le Col. Major Maman Sani Kiaou , Chef d’État-Major de l’Armée de Terre (CEMAT) et le Général de Division Eric OZANNE,Commandant de Forces française au sahel, ont aminé un point de presse conjoint ce Vendredi 20 Octobre 2023 à la base aérienne de Niamey.

En prenant la parole le patron de l’armée de terre a rassuré la presse que l’opération se passe très conforment au calendrier et souligne qu’à date d’aujourd’hui 282 militaires français ont quitté le Niger à travers voie terrestre et aérienne. Pour le Général de division nous allons respecter le chronogramme dressé par les deux pays, avant de rassurer que d’ici 31 Décembre 2023 aucun militaire français ne sera au Niger En commun accord les deux parties ont pris les forces américaines et le Togo pour intervenir en cas de problème. Pour le Col Major au vu de l’accord signé entre les deux pays le Niger et la France il n’aura pas d’incidence. Avant de de terminer ces propos, le Patron de l’armée de Terre salue la collaboration de la population Nigérienne qui ont montré l’esprit de solidarité et collaboration sincère avec l’armée Nigérienne jusqu’à la sortie du Niger de l’armée française
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Entretien avec… Dr Latyr Tine, chercheur en paix et sécurité à Gorée Institute : «Il faut un mandat des Nations unies pour intervenir au Niger»

Par Bocar SAKHO – La machine militaire a été mise en branle par la Cedeao, déterminée à rétablir le Président Bazoum dans ses fonctions au Niger. Chercheur en paix et sécurité à Gorée Institute, Dr Latyr Tine fait l’historique de cette Force en attente, ses missions. Dans cet entretien, il évalue la stratégie d’intervention militaire qui est loin d’être simple.

Après le coup d’État au Niger il y a quelques jours, des chefs d’État de la Cedeao demandent l’activation de la Force en attente de la Cedeao (Fac). Comment est-ce qu’on peut définir la Force en attente de la Cedeao ? C’est quoi exactement ?
C’est une force qui a été créée en 1990 pour intervenir au Liberia. Sur la base de la Brigade d’intervention de surveillance du cessez-le feu de la Cedeao, qui s’appelait «Ecomog», elle est intervenue à plusieurs reprises. Elle a eu aussi à intervenir en Sierra-Leone, en Guinée (Bissau) et en Côte d’Ivoire. Le plus récemment au Mali en 2013, et en Gambie en 2017. Depuis 2004, c’est une force qui a été nommée force en attente de la Cedeao.
En réalité, ce n’est pas une force qui existe. Elle est composée de différentes forces militaires des pays membres de la Cedeao. Donc, l’objectif était d’avoir une force composée de 6 mille 500 hommes voire plus, qui soient prêts à être déployés en cas de conflit dans la sous-région.Et actuellement, elle a un effectif d’environ deux mille hommes. Ce qui veut dire que l’objectif qui a été fixé à la création n’est pas atteint. Elle a été déployée au Mali pour appuyer l’opération Serval de la France, afin d’arrêter l’avancée des djihadistes vers Bamako. En 2017 aussi, la force a été déployée en Gambie et avait obligé Yahya Jammeh à quitter le pouvoir. Donc, c’est un peu l’historique de cette force. Maintenant, on peut dire que c’est la première fois que cette force est confrontée à intervenir dans le cas d’un coup d’État. Au début, l’objectif était de maintenir la paix et la stabilité entre les pays de la sous-région.
Aujourd’hui, l’objectif a changé parce que depuis 2004, on l’a appelée Force en attente. Donc, on a intégré des policiers, des gendarmes et des civils, en plus de la force militaire qui existait. Et ce qui a un peu changé aussi, au-delà, c’est le fait de surveiller les opérations de maintien de paix et humanitaires, et de construire la paix dans des zones de conflit. Et aujourd’hui, la force peut être déployée, mais le déploiement n’est pas automatique dans la mesure où chaque pays mobilise une force composée d’un certain nombre de ses soldats.Aujourd’hui, est-ce que cette force a une base légale pour intervenir ?
J’entends beaucoup dire que cette force n’a pas une base légale. Mais, elle a effectivement une base légale. Si on fait référence au Protocole de 99, il est dit que la Cedeao s’est enrichie avec l’adoption d’un Protocole relatif au mécanisme de prévention, de gestion, de règlement des conflits, et conformément dans son chapitre 5 et son article 25 alinéa 1, il est dit aussi que cette force peut être utilisée en cas de renversement d’un gouvernement démocratiquement élu. Et contrairement à ce qu’on entend, il y en a. Mais maintenant, ce qui reste à dire, c’est la légitimité derrière cette force-là.Jusqu’ici, c’est la première fois qu’elle doit être utilisée pour rétablir l’ordre constitutionnel ?
Absolument ! Et c’est ça le véritable défi. Si partout où la Cedeao a eu à intervenir dans le cadre de cette force-là, elle n’a pas été confrontée aux défis auxquels cette force fait face aujourd’hui. Il y a trois pays qui ne sont pas en faveur de cette intervention. Je peux citer les États qui sont dirigés par les putschistes, à savoir le Mali, le Burkina Faso et la Guinée Conakry.
Aujourd’hui, il n’y a jamais eu autant de divisions dans la Cedeao pour une intervention militaire. Donc, ce qui remet en question déjà la légitimité de cette intervention militaire. La deuxième chose, la force militaire doit être déployée dans un pays pour rétablir l’ordre constitutionnel. Et il y a le problème des moyens de la Cedeao. L’intervention que la Cedeao a eu à faire dans le passé, a été soutenue financièrement par des organisations extérieures.Aujourd’hui, ils disent que ce sera sur la base des cotisations des États membres qu’ils vont intervenir. Mais, il faut comprendre une chose : ils veulent intervenir pour rétablir l’ordre constitutionnel et ramener le Président Bazoum au pouvoir. S’ils le font aujourd’hui, ils vont lutter contre l’Armée nigérienne. L’autre problème ? Il faut rester au Niger pour surveiller ce qui a été fait. Pour combien de temps ? On ne sait pas. Et si la Cedeao déploie une force et peut-être, au début, on peut dire que chaque pays peut prendre en charge ses propres hommes. Mais, au fur et à mesure que la force n’est plus en mesure de détenir cette capacité, il va falloir faire appel à l’aide extérieure, à savoir la France, l’Union européenne, les États-Unis. Et ça va encore faire revenir une idée selon laquelle il y a déjà une force étrangère qui est derrière la force de la Cedeao pour intervenir au Niger. Donc, tout ça lève des équivoques, des questions auxquelles il va falloir que la Cedeao réfléchisse pour établir une stratégie au Niger.
Et si on doit récupérer le Président Bazoum, qui est séquestré à l’intérieur du Palais du Niger qui se trouve dans un camp militaire, il va falloir maintenant traverser le camp militaire, neutraliser toutes les forces et la Garde présidentielle. Et peut-être au péril même de sa vie. Ce sont des risques qui sont là. Je pense que l’option diplomatique, la négociation, la médiation restent jusqu’à maintenant la meilleure option pour faire libérer le Président Bazoum et rétablir l’ordre constitutionnel au Niger.Par rapport au commandement et des hommes à fournir, est-ce que c’est par rapport au poids des États membres. Par exemple, il y a le Nigeria, qui est la locomotive, le Sénégal et la Côte d’Ivoire, ou bien la participation sera volontaire ?
L’État-major de la force de la Cedeao se trouve aujourd’hui à Abuja au Nigeria. Et actuellement, pour faire cette opération, le Nigeria est le pays qui va prendre un peu les devants pour déployer ses forces. Et Alassane Ouattara a dit qu’il va envoyer entre 850 et 1100 hommes pour le compte de la Côte d’Ivoire. Et puis la ministre des Affaires étrangères avait rappelé que le Sénégal sera certainement le pays qui va contribuer le plus en matière de déploiement des forces militaires. Mais, aujourd’hui, le Sénat nigérian n’est pas favorable au déploiement des forces militaires au Niger. Je rappelle aussi que le Nigeria partage la frontière avec le Niger et il y a des communautés qui vivent de part et d’autre de ces pays-là.
Ce qui veut dire que le Sénat du Nigeria n’est pas d’accord à 93% pour une intervention militaire au Niger. Et je ne pense pas que si le Nigeria ne le fait pas, que les autres pays vont le faire.
Au-delà de ça, il faut maintenant le mandat du Conseil de sécurité des Nations unies pour intervenir. Pour dire que la Cedeao a un discours un peu va-t-en-guerre, mais il faut comprendre que l’intervention militaire n’est pas facile. Il va falloir maintenant un certain nombre d’étapes à franchir pour intervenir au Niger…Si par exemple la force de la Cedeao arrive à rétablir l’ordre constitutionnel, à ramener le Président Bazoum au pouvoir, il va falloir maintenant qu’elle reste au Niger. Mas pendant combien de temps, on ne sait pas. Combien ça va coûter, on ne sait pas. Je rappelle que la force Barkhane coûtait à la France 1 milliard d’euros par an. Et je ne pense pas que la Cedeao ait les moyens de financer cette opération ne serait-ce que pendant une année. Je pense qu’au-delà même de la stratégie militaire, il va falloir penser à la stratégie de cette intervention, qui est quasiment impossible.
D’ailleurs, la preuve en est que normalement la Cedeao (Réunion des Cemga) devait avoir une réunion à Accra samedi dernier, elle a été reportée. Je pense que la Cedeao est en train de réfléchir encore une fois à la stratégie qu’elle va devoir mettre en œuvre pour intervenir au Niger. Donc, ce n’est pas aussi facile que ça. C’est la raison pour laquelle on peut dire que la Cedeao a proféré cette menace… Par ailleurs, il y aura une balance entre les pays dirigés par les putschistes et les pays dirigés par des gouvernements démocratiquement élus. Aujourd’hui, je pense que la Cedeao doit plutôt réfléchir à des mécanismes.Le Cap-Vert n’est pas favorable à une intervention militaire. L’Algérie, qui reste une voisine très puissante du Niger, qui est aussi contre, plus les pays dirigés par les putschistes. Ce qui fait que finalement, en dépit du soutien des États-Unis ou de l’Union européenne, ça devient compliqué de matérialiser l’option militaire ?
Je pense qu’aujourd’hui si la Cedeao déploie des forces, il y a les trois ténors qui sont un peu en avant de l’intervention militaire, le Sénégal, la Côte d’Ivoire et le Nigeria. Les autres pays le suivent, mais je ne pense pas qu’ils soient en mesure de déployer des forces pour intervenir au Niger. Si par exemple la Cedeao intervient et qu’elle n’a pas le soutien de la Mauritanie, de la Guinée Conakry et du Tchad ? Le Sénégal est un peu coupé du Niger, l’opérationnalité pose problème. Où est-ce que le Sénégal doit passer ? Même si le Sénégal passe par la Mauritanie, il va falloir passer par le Mali, et ce n’est pas possible. L’opérationnalité de l’intervention militaire du Sénégal déjà pose problème. Donc, ce sont des problèmes qui se posent maintenant, il va falloir qu’on réfléchisse, selon moi, à la possibilité de recourir à l’option diplomatique qui, jusqu’à présent, n’a peut-être pas donné ses fruits. Mais, elle reste toujours la meilleure option pour faire revenir l’ordre constitutionnel au Niger. Il ne faut pas perdre de vue que ce sont 10 ans de terrorisme dans le Sahel. -
Les nigériens unis et solidaires face à la CEDEAO !

Aussitôt le coup d’état confirmé par la junte à travers une déclaration sur les antennes de la télévision nationale le 26 juillet passé, la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et l’Union Monétaire et Économique Ouest Africaine ( UEMOA) se sont manifestées avec toute une batterie de sanctions inhumaines et inédites dans l’histoire africaine. Blocus économique totale , fermeture des frontières, gel des avoirs ,rupture de l’alimentation électrique par le Nigeria.
Soutenu et poussé par la France les plus zélés des présidents ouest africains comme Bola Tinibu, Ouattara Macky et Talon ont multiplié les menaces et les déclarations aussi inacceptables et méprisantes vers le Niger et son peuple. Mais c’est sans compter avec la détermination de ce peuple très jaloux de sa dignité et aspirant à une véritable indépendance.
C’est pourquoi au lieu de révolter les citoyens contre le nouveau régime militaire , la CEDEAO a plutôt créer les conditions d’un véritable soutien aux nouveaux maîtres de Niamey. Jour et nuit ce sont des marchés de soutien et des déclarations qui fusent de partout . Le soutien le plus illustrant est le meeting mémorable du dimanche 6 août au Stade Général Seyni Kountche.
En effet plus de 30.000 personnes ont pris part à ce meeting rehaussé par la présence du membre du CNSP. -
Le deuxième dialogue numérique pour la région de Niamey

ANIWEB
IMS
L’Association Nigérienne des Web Activistes (ANIWEB) a tenu ce 18 juillet 2023 le deuxième dialogue numérique pour la région de Niamey. Ce Dialogue a regroupé les web-Activistes,les Blogueurs,les promoteurs des pages et Web TV ainsi les partenaires de International Media Support (IMS) et a traité sur les lois et les réglementations en matière de données à caractère personnel au niger.




Il faut noter que ce « dialogue numérique » qui s’est déroulé à la maison du citoyen entre dans le cadre du projet :« Participation des acteurs numériques et des jeunes à promouvoir des actions en faveur de la protection des données à caractère personnel, de la vie privée et la lutte contre la désinformation au Niger » Ce projet a été financé par International Media Support IMS à travers son programme Sahel. -
La participation des acteurs numériques et les jeunes en faveur de la protection des données à caractère personnel,de la vie privée et de la lutte contre la désinformation au Niger

Niger
RWAPDA
IMS
Lancement des activités ce Jeudi 8 Juin 2023 du projet intitulé : << La participation des acteurs numériques et les jeunes en faveur de la protection des données à caractère personnel,de la vie privée et de la lutte contre la désinformation au Niger>>.



Ce projet financé par International Media Support IMS est mis en œuvre par le Réseau des Web-Activistes pour la Paix et la Démocratie en Afrique RWAPDA .Ce premier Dialogue numérique qui a eu comme thème: <> a vu la participation des acteurs numériques de la région de Niamey à savoir les web-Activistes,les influenceurs,les promoteurs de pages,les Web-Tv des médias en ligne ainsi que les partenaires de IMS. Des discussions très riches étaient à la hauteur et des recommandations ont été formulées par les participants.
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ANIWEB /EX-RWAPDA

Nous sommes heureux de partager la nouvelle de l’installation du bureau Régional ANIWEB Maradi ce Jeudi 6 Juillet 2023 .Cette mise en place du tout nouveau bureau s’est déroulée en présence de la Coordination Nationale qui a effectué le déplacement pour la circonstance.

Cet événement marque une étape importante pour notre organisation qui s’implante au fur à mesure sur le territoire national. Ainsi désormais l’Association Nigérienne des Webactivistes (ANIWEB) dispose d’une Antenne Régionale à Maradi.
Hainikoye wali
Ibrahim Awal Oumarou Elh -
CLINIQUE NUMÉRIQUE de ZINDER

Ce samedi 08 juillet 2023, a eu lieu dans la salle de réunion du Gouvernorat de Zinder la CLINIQUE NUMÉRIQUE de ZINDER.

En effet, cette activité vise à outiller 20 Webactivistes de la ville de Zinder sur » La vérification de l’information et le traitement de données à caractère personnel sur les réseaux sociaux ». Cette activité est organisée par l’Association Nigérienne des Web-activistes (ANIWEB) ex RWAPDA sous le financement de notre partenaire l’International Média Support (IMS).À noter que la présente cérémonie a été présidée par Secrétaire Général du Gouvernorat de Zinder.
