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Niger : des journalistes formés pour mieux lutter contre la désinformation

Vingt journalistes du Niger sont réunis depuis ce lundi 4 mai 2026 au Terminus Hôtel de Niamey pour une formation de trois jours sur l’utilisation des outils d’Open sources intelligence (OSINT), pour lutter contre la désinformation. Organisé par la Cellule Norbert Zongo pour le journalisme d’investigation en Afrique de l’Ouest (CENOZO), avec le soutien d’International Media Support (IMS) et l’appui technique de l’Association Nigérienne des Web-activistes (ANIWEB), cet atelier de formation s’inscrit dans une démarche régionale de renforcement des capacités des journalistes face à la montée en puissance des manipulations de l’information en ligne au Sahel.

Les participants, venus de plusieurs villes du pays Niger – Niamey, Tahoua, Zinder et Dosso -, suivront plusieurs sessions sur les techniques de fact-checking telles que la vérification d’images et de vidéos, recherche par image inversée, analyse des réseaux de propagation de fausses informations, cartographie de narratifs et détection de contenus générés ou manipulés par l’intelligence artificielle. Une bonne partie de l’atelier sera aussi consacrée à l’investigation avancée en source ouverte et à l’analyse des écosystèmes de désinformation, incluant le SOCMINT et le network mapping.
Articulé en session théorique, étude de cas et exercices pratiques, l’ensemble du contenu pédagogique de l’atelier est aligné sur les standards professionnels de l’International Fact-Checking Network (IFCN). « Les journalistes se retrouvent en première ligne face à un flot de contenus manipulés, avec souvent des moyens limités. Il devient donc un enjeu vital de les former aux réflexes de vérification de faits pour qu’ils jouent pleinement leur rôle pour l’intégrité de l’information dans la région du Sahel », indique Soumaïla Hainikoye, Président de l’ANIWEB, qui exhorte les participants à mettre en pratique les notions qui leurs seront enseignées.

Au-delà de la dimension renforcement de capacités, l’atelier poursuit un objectif structurant, celui de jeter les bases d’une collaboration renforcée au plan national de journalistes formés au fact-checking contre les opérations d’influence et de manipulation de l’information (IMI) qui ciblent aussi bien les populations que les institutions du pays. Cet atelier de Niamey s’inscrit dans un programme plus large porté par la CENOZO et IMS, qui couvre également le Burkina Faso et le Mali.
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Afrique de l’Ouest : Le CJID renforce les capacités des journalistes à Dakar sur le Fact-checking et l’Investigation

Du 28 avril au 1er mai 2026, la capitale sénégalaise a vibré au rythme de l’innovation médiatique. Le Centre for Journalism Innovation and Development (CJID) y a orchestré une session de formation intensive destinée aux professionnels des médias de cinq pays d’Afrique francophone.
Face aux défis croissants de la désinformation et à la nécessité de renouveler les récits médiatiques, le CJID poursuit son offensive pour un journalisme de qualité en Afrique de l’Ouest. Cette rencontre de trois jours a réuni des journalistes venus du Niger, du Mali, du Burkina Faso, du Sénégal et de la Côte d’Ivoire.
L’agenda de cette formation s’est articulé autour de trois piliers stratégiques pour le paysage médiatique actuel :
1. Des outils et méthodes pour traquer les fausses informations qui polluent le débat public.
2. Des techniques avancées pour mener des enquêtes de fond sur des sujets de gouvernance et d’intérêt général.
3. Une approche visant à mettre en lumière les réponses concrètes apportées aux problèmes sociaux, au-delà du simple constat de crise.
Contrairement aux séminaires classiques, ce programme s’inscrit dans la durée. Le CJID a annoncé la mise en place d’un mentorat de six mois. Durant cette période, les participants bénéficieront d’un suivi personnalisé par des experts pour produire des contenus à fort impact dans leurs pays respectifs.
« Ce programme s’inscrit dans une démarche de partage des connaissances et fait suite aux sessions intensives déjà menées auprès des pays des programmes SAIL et SAIL+ », précise l’organisation.
L’initiative ne se limite pas à la sphère francophone. Dans une volonté de cohérence régionale, une formation identique s’est tenue simultanément au Ghana, destinée cette fois aux journalistes anglophones de la sous-région.
Cette dynamique globale couvre les nations du programme SAIL(Burkina Faso, Niger, Mali) et du programme SAIL+(Nigeria, Ghana, Gambie, Côte d’Ivoire et Sénégal), consolidant ainsi un réseau de journalistes ouest-africains mieux armés pour faire face aux enjeux de l’heure.
Awal Oumarou Ibrahim
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Niamey : ANIWEB sensibilise les jeunes aux droits numériques et à la responsabilité en ligne

Après les étapes de Maradi et Tahoua, c’est au tour de Niamey d’accueillir, ce samedi 25 avril 2026, un atelier de vulgarisation et de sensibilisation sur les droits numériques, organisé par l’Association Nigérienne des Web-Activistes. La rencontre s’est tenue à la Maison du Citoyen et a mis un accent particulier sur la responsabilité des jeunes dans l’espace numérique.
Cet atelier a rassemblé une diversité d’acteurs engagés dans l’écosystème numérique et médiatique, notamment des web-activistes et blogueurs, des journalistes et professionnels des médias, des représentants d’organisations de jeunesse et féminines, ainsi que des membres de la société civile.
Cette initiative s’inscrit dans le cadre du projet intitulé « Acteurs numériques et jeunesse engagée pour un espace civique respectueux des droits au Niger », qui vise à promouvoir un usage responsable et éclairé des outils numériques.
Dans son mot de bienvenue, Awal Oumarou Ibrahim, le Coordonnateur du projet, a rappelé les objectifs principaux de cette rencontre. Il s’agit notamment de :
- Présenter les résultats du rapport d’étude sur les droits numériques au Niger ;
- Sensibiliser les participants aux risques juridiques liés à l’usage des plateformes numériques, en particulier dans le cadre de la loi sur la cybercriminalité ;
- Encourager une prise de conscience collective sur les responsabilités individuelles dans l’espace en ligne.
Il a également souligné que la loi sur la cybercriminalité constitue désormais une réalité à laquelle tous les utilisateurs doivent se conformer, tout en remerciant les participants pour leur mobilisation.
Au cours de l’atelier, Fanta Chamsou Maigary, Assistante du projet, a procédé à la présentation des résultats de l’étude sur les droits numériques au Niger, ainsi que du document de plaidoyer élaboré dans le cadre du projet. Cette session a permis d’ouvrir des échanges riches sur les défis actuels liés à la liberté d’expression et à la régulation de l’espace numérique.
La journée s’est achevée sur une note d’engagement et d’espoir. Les participants ont pris des résolutions fortes pour améliorer leurs pratiques en ligne :
- Produire et partager uniquement des contenus fiables ;
- Bannir les discours de haine et les propos discriminatoires ;
- Refuser toute forme d’injure et de diffamation.
Cette activité s’inscrit dans le programme Digitalise Youth, porté par la Digital Democracy Initiative et soutenu par la Youth Democracy Cohort. Elle réaffirme la volonté de l’ANIWEB de placer la jeunesse au cœur de la construction d’un espace civique numérique plus sûr, inclusif et respectueux des droits au Niger.
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Arnaque en ligne : de fausses pages usurpent l’identité de la Direction Générale des Douanes du Niger

Depuis quelques jours, un communiqué largement diffusé sur les réseaux sociaux annonce une supposée vente aux enchères de motocycles organisée par la Direction Générale des Douanes nigériennes. Ce message invite les intéressés à s’inscrire via WhatsApp, moyennant un paiement de 50 000 FCFA.
Après vérification, cette annonce présente tous les signes d’une tentative d’escroquerie en ligne. En effet, les institutions publiques ne procèdent jamais à des inscriptions ou à des paiements via WhatsApp.
Cinq pages frauduleuses identifiées
Dans le cadre de ses activités de veille numérique, l’Association Nigérienne des Web-Activistes (ANIWEB) a identifié cinq pages non officielles usurpant l’identité de la Direction Générale des Douanes. Ces pages présentent plusieurs anomalies :
- Première page : créée le 15 avril, sans le “s” à « nigériennes », avec seulement 8 abonnés, un sous-titre en minuscules et un simple numéro de téléphone comme contact.
- Deuxième page : environ 365 abonnés, également sans le “s” à « nigériennes », avec la mention « produits et services ».
- Troisième page : environ 2 500 abonnés, indiquant une localisation à Niamey (Niger), avec des coordonnées douteuses.
- Quatrième page : environ 3 100 abonnés, sans le “s” à « nigériennes », avec une localisation imprécise.
- Cinquième page : plus de 11 000 abonnés, se présentant comme une « organisation à but non lucratif », avec une couverture différente des pages officielles.
Il ressort également que la majorité des interactions (commentaires, validations) proviennent de comptes étrangers ou fictifs, ce qui renforce le caractère frauduleux de ces publications.
Appel à la vigilance
ANIWEB rappelle à la population que la seule source fiable reste la page officielle de la Direction Générale des Douanes.
Par conséquent :
- Ne payez jamais d’argent via WhatsApp pour ce type d’annonce ;
- Ne vous fiez pas aux pages non certifiées ou présentant des incohérences ;
- Vérifiez toujours les informations avant de les partager.
Sensibilisation continue
Dans le cadre de sa mission de lutte contre la désinformation, ANIWEB poursuit ses efforts pour sensibiliser les citoyens aux bonnes pratiques numériques. L’organisation encourage chacun à faire preuve de vigilance et à contribuer à freiner la propagation des fausses informations.
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Niamey I : un dialogue numérique pour renforcer l’éducation aux médias et la citoyenneté numérique

Dans le cadre de la deuxième phase du projet intitulé « Éducation aux médias : Guide du citoyen connecté au Niger », l’Association Nigérienne des Web-Activistes, à travers sa coalition numérique mise en place depuis 2022 par International Media Support dans le cadre de son programme Sahel, a organisé un dialogue numérique à l’Arrondissement Communal Niamey I ce Samedi 18 Avril 2026
A suivre les moments forts avec le chargé du projet Awal Oumarou IbrahimPlacée sous le thème « Éducation aux médias et citoyenneté numérique : vers des quartiers connectés et protégés », cette rencontre a réuni experts et jeunes autour des enjeux liés à l’usage des réseaux sociaux et à la lutte contre la désinformation.
À l’ouverture des travaux, le chargé de projet, Awal Oumarou Ibrahim, a salué l’engagement des membres de la coalition numérique pour l’organisation exemplaire de cette activité. Il a également rappelé les objectifs du projet, qui visent à mettre en lumière les bénéfices des réseaux sociaux tout en sensibilisant sur les défis et les risques liés à leur utilisation.
Les échanges ont permis un dialogue constructif entre spécialistes du numérique et jeunes de la commune I. Ces derniers ont activement participé aux discussions en partageant leurs expériences et leurs préoccupations.
À l’issue des travaux, plusieurs recommandations ont été formulées par les jeunes participants :
• Renforcer l’intégration de l’éducation aux médias dans les programmes scolaires et universitaires ;
• Organiser des formations pratiques sur la vérification de l’information et la cybersécurité ;
• Intensifier les campagnes de sensibilisation contre la désinformation dans les quartiers ;
• Encourager la création de clubs et d’espaces numériques pour les jeunes ;
• Promouvoir un usage responsable et éthique des réseaux sociaux ;
• Impliquer davantage les leaders communautaires et religieux dans les actions de sensibilisation ;
• Développer la collaboration avec les autorités locales pour soutenir la citoyenneté numérique ;
• Mettre en place des mécanismes accessibles de signalement des contenus nuisibles ;
• Soutenir la production de contenus locaux fiables et de qualité ;
• Faciliter un accès équitable à Internet dans un environnement sécurisé.Ce dialogue numérique s’inscrit dans une dynamique de construction de communautés plus informées, résilientes et engagées face aux enjeux du numérique au Niger.
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Tahoua : L’ANIWEB mobilise la jeunesse pour un espace numérique responsable.

Ce samedi 28 mars 2026, la ville de Tahoua a vibré au rythme du numérique. L’ Association Nigérienne des Web-Activistes (ANIWEB) y a tenu un atelier majeur de vulgarisation et de sensibilisation sur les droits numériques, plaçant la responsabilité des jeunes au cœur des débats.
Organisée sous le parrainage de l’Administrateur Délégué de la ville de Tahoua, cette rencontre a réuni une palette diversifiée d’acteurs :
✓Web-activistes et blogueurs ;
✓ Journalistes et professionnels des médias ;
✓ Représentants des structures de jeunesse et féminines ;
✓ Membres de la société civile.
Cet événement s’inscrit dans le cadre du projet ambitieux : « Acteurs numériques et jeunesse engagée pour un espace civique respectueux des droits au Niger ».En ouverture, le Président de l’antenne régionale de l’ANIWEB Tahoua a exprimé sa gratitude envers les autorités régionales, dont le soutien a facilité la tenue de cette rencontre cruciale pour l’écosystème numérique local.
Le Coordonnateur du projet, M. Awal Oumarou Ibrahim, a rappelé l’objectif double de cette journée :
✓ Présenter les résultats du rapport d’étude sur les droits numériques au Niger.
✓ Sensibiliser sur les risques juridiques, notamment via la loi sur la cybercriminalité.
✓La loi sur la cybercriminalité est une réalité.
Il est temps pour nous, jeunes, de respecter les textes et de devenir des producteurs de contenus responsables », a martelé Awal Oumarou Ibrahim.L’Administrateur Délégué de la commune I representant l’AD ville de Tahoua a salué l’initiative de l’ANIWEB et de ses partenaires. Pour lui, le choix de la « Ville de l’Ader » témoigne de l’importance de décentraliser ces enjeux. Son souhait est clair : voir émerger des acteurs numériques mieux outillés pour assainir les réseaux sociaux.
La journée s’est achevée sur une note d’espoir. Les participants ont pris des engagements forts pour l’avenir de leurs activités en ligne :
✓Produire et partager uniquement des contenus fiables ;
✓ Bannir les discours de haine et le discrédit ;
✓Refuser toute forme d’injure ou de diffamation.
À travers cet atelier, Tahoua se positionne comme un rempart contre les dérives numériques, prônant un espace civique sain et respectueux des droits de chacun.Cette initiative fait partie intégrante du programme Digitalise Youth, propulsé par la Digital Democracy Initiative et soutenu par la Youth Democracy Cohort. Elle réaffirme la volonté de l’ANIWEB de placer la jeunesse au cœur de la construction d’un espace civique numérique sécurisé au Niger.
DigitalDemocracyInitiative #DigitaliseYouth #YouthDemocracyCohort #YDC #GenerationOGP #Niger #Cybercriminalité #UniversitéNiamey #Jeunesse #WebActivisme #Tahoua
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Maradi: Alkalanci et ANIWEB forment des leaders religieux à la lutte contre la désinformation et les dérives de l’intelligence artificielle.

L’Association Nigérienne des Web-Activistes (ANIWEB), avec l’appui financier de la plateforme en ligne Alkalanci basée à Abuja, a lancé une session de formation à l’intention des leaders religieux, du 7 au 8 avril 2026 dans les locaux du Sultanat de Katsina de Maradi. Cette initiative s’inscrit dans le cadre du renforcement des capacités sur le thème : « Désinformation et intelligence artificielle : outiller les leaders religieux pour protéger les communautés ».
La cérémonie d’ouverture a été marquée par le mot de bienvenue du Président de l’ANIWEB, qui a salué l’engagement des participants ainsi que l’importance de cette initiative dans un contexte marqué par la prolifération des fausses informations.
Prenant la parole à son tour, le Rédacteur en chef de la plateforme Alkalanci a présenté les objectifs de cette formation de 48 heures. Il a notamment souligné la nécessité de renforcer la confiance au sein des communautés, tout en positionnant les leaders religieux comme des acteurs clés et des premiers intervenants face aux crises informationnelles.
Il a également exprimé sa reconnaissance aux sultans ainsi qu’aux autorités régionales pour leur soutien et leur implication dans la tenue de cette activité.Dans son intervention, le représentant du Sultan a officiellement lancé les travaux, en exprimant l’espoir de voir émerger des leaders religieux mieux outillés pour faire face aux défis liés à la désinformation.
La première journée de formation a été animée par plusieurs experts, notamment Awal Oumarou, Yacouba Labo et le chef des oulémas. Les échanges ont porté sur les concepts de désinformation et de mésinformation, ainsi que sur les enjeux liés à la production de contenus par l’intelligence artificielle.
Les participants ont activement pris part aux discussions, à travers de nombreuses questions et contributions, auxquelles les consultants ont apporté des réponses éclairantes.
Cette première journée s’est achevée sur une note de satisfaction générale, traduisant l’intérêt et l’engagement des participants pour cette thématique cruciale à l’ère du numérique.
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ANIWEB participe à la validation du manuel sur la citoyenneté numérique à Niamey

Cet atelier, initié par l’organisation #SOS Civisme dans le cadre du programme RECIT/RAAYI, bénéficie du financement de la coopération suisse au Niger. Il vise à améliorer la qualité et la pertinence du manuel destiné à promouvoir une citoyenneté numérique éclairée et responsable.
L’objectif principal de la rencontre était d’amener les organisations participantes à analyser en profondeur le contenu du manuel afin d’en identifier les forces et les faiblesses. Les travaux ont porté sur plusieurs modules clés, notamment :
✓la compréhension de la citoyenneté numérique ;
✓les droits et devoirs du citoyen numérique, incluant la lutte contre le harcèlement sexuel en ligne ;
✓l’intégrité de l’information, avec un accent sur le fact-checking et l’esprit critique ;
✓la sécurité numérique et la protection des données personnelles ;
✓la lutte contre les discours de haine et la promotion de la cohésion sociale ;
✓la participation citoyenne à l’ère du numérique.
Au cours des échanges, les participants ont formulé des recommandations visant à renforcer le contenu pédagogique du manuel et à l’adapter davantage aux réalités locales.
Prenant la parole, le Président de l’Observatoire National de la Communication (ONC) a salué cette initiative qu’il qualifie de « cruciale » dans le contexte actuel marqué par la montée de la désinformation et des dérives numériques. Il a, par ailleurs, invité les participants à apporter des contributions pertinentes afin de faire de ce manuel un outil de référence pour l’éducation citoyenne au Niger.
Par sa participation active, ANIWEB réaffirme son engagement en faveur de la promotion d’un espace numérique sûr, inclusif et responsable.
Rabiou Oumarou Moussa / ANIWEB
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Régulation du numérique au Niger : L’ONC et l’ANIWEB unissent leurs forces pour un espace digital responsable

Ce mercredi 24 décembre 2025, le Président de l’Observatoire National de la Communication (ONC), M. Ibrahim Manzo Diallo, a reçu en audience la coalition de numérique de l’Association Nigérienne des Web-Activistes (ANIWEB). Au cœur des échanges : la nécessité urgente d’encadrer l’espace numérique nigérien face aux nouveaux défis technologiques.
Conduite par son président, M. Soumaila Hainikoye, la délégation de l’ANIWEB est venue présenter ses activités de plaidoyer. L’association se positionne aujourd’hui comme un acteur clé de la sensibilisation des jeunes, mettant l’accent sur :- Le respect des droits fondamentaux dans l’espace numérique.
- L’usage citoyen et responsable des plateformes sociales.
L’audience s’est déroulée en présence de figures majeures de l’institution, notamment Dr Boubé Salifou, membre de l’ONC, et M. Ousmane Garba, Secrétaire général.
Le Président de l’ONC a salué l’initiative de l’ANIWEB, tout en soulignant l’ampleur de la tâche actuelle de l’Observatoire. Le Niger se trouve en effet à un tournant : celui de la régulation du numérique.
« L’ONC fait face à un chantier majeur, celui de la régulation du numérique, dans un contexte marqué par un vide juridique relatif à l’encadrement des plateformes numériques », a rappelé M. Ibrahim Manzo Diallo.
Il a ainsi invité l’association à considérer l’ONC comme un « interlocuteur privilégié » pour structurer ensemble cet environnement en pleine mutation.
Les discussions ont permis de dégager trois axes prioritaires pour l’avenir du secteur : - La co-régulation : Créer un cadre de dialogue permanent entre les régulateurs et les usagers.
- L’éthique : Encourager l’élaboration d’une charte de bonne conduite pour les web-activistes.
- Le partenariat : Renforcer la synergie entre les institutions étatiques et la société civile.
En clôture de cette rencontre, le Coordonnateur du Projet, Awal Oumarou Ibrahim a officiellement remis au Président de l’ONC un document de positionnement. Ce texte est le fruit des recommandations issues de l’étude sur les lois et textes encadrant l’espace civique et les droits numériques des jeunes au Niger.
M. Ibrahim Manzo Diallo a assuré ses hôtes de sa pleine disponibilité à accompagner ces initiatives, réaffirmant son engagement pour la mise en place d’un cadre légal robuste et structuré au Niger.
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ANIWEB plaide pour un espace numérique respectueux des droits humains auprès du #CCR


ANIWEB plaide pour un espace numérique respectueux des droits humains auprès du #CCR
Ce mardi 23 décembre 2025, une étape cruciale a été franchie dans le dialogue entre la société civile numérique et le Conseil Consultatif de la Refondation . L’Association Nigérienne des Web-Activistes (ANIWEB), à travers sa coalition numérique, a été reçue en audience par le Président de la Commission Justice et Droits de l’Homme du Conseil Consultatif de la Refondation (CCR).L’objectif de cette rencontre de haut niveau était double : remettre officiellement un document de plaidoyer stratégique et réaffirmer l’engagement indéfectible de la jeunesse nigérienne pour la protection des libertés fondamentales dans l’écosystème digital.
La rencontre a débuté par une présentation de l’ordre du jour par le Président de la Commission Justice et Droits de l’Homme, avant de laisser la parole aux représentants des activistes.
Le Coordonnateur du Projet de l’ANIWEB a exposé avec clarté les enjeux de cette démarche: la sensibilisation, le plaidoyer et le dialogue direct avec les institutions sont les piliers essentiels pour garantir un espace civique numérique où les droits de chaque citoyen sont respectés.Le document de plaidoyer remis contient des recommandations concrètes visant à harmoniser les pratiques numériques avec les standards internationaux des droits de l’homme, tout en tenant compte des spécificités du contexte national de refondation.
« Nous sommes ici pour témoigner que la jeunesse est une force de proposition. Le numérique ne doit pas être un espace de répression, mais un levier de développement et d’expression citoyenne responsable », a souligné le Coordonnateur lors de son intervention.
Le Président de la Commission Justice et Droits de l’Homme a accueilli l’initiative avec enthousiasme. Il a salué la maturité de la démarche de l’ANIWEB et a pris l’engagement ferme de faire un « bon usage » de ce document de plaidoyer dans le cadre des travaux du Conseil Consultatif de la Refondation.
Cette audience marque le début d’une collaboration que les web-activistes espèrent pérenne. En se positionnant comme un interlocuteur crédible face aux institutions de la Refondation, l’ANIWEB démontre que la veille citoyenne sur internet est un maillon indispensable de la gouvernance moderne.
Alors que le Niger poursuit sa trajectoire de réformes, la question de la liberté d’expression et de la sécurité numérique reste au cœur des débats. Grâce à cette initiative, la coalition numérique s’assure que la voix des jeunes et des acteurs du web soit entendue au plus haut sommet de l’État.DigitalDemocracyInitiative #DigitaliseYouth #YouthDemocracyCohort #YDC #GenerationOGP #Niger #Cybercriminalité #UniversitéNiamey #Jeunesse #WebActivisme
